La mayonnaise monte comme dirait l'autre. Je t'aime tu sais, les larmes dévalent mes joues comme une avalanche, mais au fond moi, tu n'es que fiction. Les chiffons volent, ton mascara coule, sa ne me plait pas vraiment. Tu as mentis, à l'amour de ta vie, mais hier je t'ai appris que les filles et les garçons, ça s'emboitaient mal. Chaque jours je te vois, je sens ta présence, et je sais précisément quand tu étales ce fard à paupière si gras avec tes jolis doigts. Mon dieu ( ou déesse, au choix) quel gâchis! Sais-tu petite ogresse de mes cauchemars qu'aujourd'hui, à la cantine, c'était ton plat préféré ? Frites, dorée et grasse comme tu les aimes avec de la mayonnaise. Tu m'énerve, tu n'es jamais satisfaite, Je t'aime, moi non plus. CONASSE. T'as baisée ma voisine, tu as écrasée toute les mines de mes crayons ( de quoi ?), tu as déchirée mes précieuses robes et avec abondance, tu t'es tartinée sur tes grosses lèvres (sangsue) de mon rouge à lèvres préféré. J'ai donc, décidée de me débarrasser soigneusement de ta présence dans ma vie, en plus tu le savais que je n'aimais pas les peluches. Je te renverrais tout ce que tu ne m'as pas offert, ainsi que toutes les lettres auxquelles tu n'as pas répondue et enfin tout ce qui pourrait me rappelé ton ignoble personne. irréel.


